Je suis M. Simonard, couvreur en Seine-et-Marne, et j’interviens régulièrement sur des toitures anciennes ou mal entretenues, où la base de la cheminée présente des défauts d’étanchéité. Ce point de raccord, situé à l’intersection entre la couverture et la souche de cheminée, est particulièrement exposé. Lorsqu’il n’est pas correctement protégé, l’eau s’infiltre lentement mais sûrement, avec des conséquences visibles à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment.
L’étanchéité du pied de cheminée est importante. Elle permet de maintenir la toiture parfaitement fonctionnelle, d’éviter l’humidité dans les combles et de préserver l’intégrité des matériaux. Une simple fissure, un joint défaillant ou un solin mal ajusté suffisent à déclencher des infiltrations qui détériorent la charpente, fragilisent l’isolant thermique ou créent des taches persistantes sur les plafonds.
La jonction entre une souche de cheminée et une couverture n’est jamais parfaitement plane. Elle nécessite des raccords techniques adaptés aux mouvements de la toiture, aux contraintes climatiques et à la nature des matériaux en présence. Or, avec le temps, ces éléments s’altèrent : les joints se fissurent, les mortiers se délitent, les bandes de protection se décollent.
L’eau de pluie ne s’écoule pas toujours directement vers les gouttières. Elle peut stagner autour du pied de cheminée, pénétrer par capillarité ou s’infiltrer en cas de vent fort. Sans traitement préventif ni surveillance régulière, cette zone devient l’un des premiers points d’entrée de l’humidité.
Je constate souvent que les dégâts provoqués par une mauvaise étanchéité ne sont repérés que tardivement. Les occupants remarquent une tache sur le plafond, un papier peint qui gondole ou une odeur d’humidité, alors que le problème existe parfois depuis plusieurs mois.
Un pied de cheminée mal étanchéifié peut se signaler de plusieurs manières. Des auréoles brunâtres apparaissent à proximité de la souche, à l’intérieur du comble ou sur un plafond sous-jacent. L’humidité peut s’installer de façon diffuse, entraînant le développement de moisissures ou une dégradation progressive des finitions.
Lorsqu’une infiltration s’installe dans la charpente, les isolants deviennent humides, perdent leur efficacité et créent une sensation de froid inhabituel. Par ailleurs, une couverture qui semble en bon état global peut tout de même laisser passer l’eau à cet endroit précis, en raison d’une liaison mal exécutée entre les matériaux.
Les causes les plus fréquentes que je rencontre sur le terrain sont l’usure naturelle des joints, la mauvaise tenue d’un solin métallique, l’absence de bande de protection ou la présence de fissures dans la maçonnerie. Ces défauts, souvent discrets en apparence, peuvent générer des conséquences importantes s’ils ne sont pas traités rapidement.
La reprise de l’étanchéité autour d’une cheminée doit toujours être adaptée à la configuration de la toiture et à la nature des matériaux. Mon travail commence par un diagnostic visuel sur les points de contact entre la couverture et la souche. J’observe l’état du solin, la présence ou non de bande d’étanchéité, la stabilité de la maçonnerie et l’absence de fissures.
Lorsque les joints sont dégradés, je procède à une réfection complète, en nettoyant la surface, en reprenant les points de fixation et en appliquant un mortier adapté. Si la protection périphérique est absente ou insuffisante, je pose un solin métallique, en zinc ou en aluminium selon la toiture. Dans certains cas, j’utilise des bandes d’étanchéité auto-adhésives pour renforcer les zones difficiles d’accès ou les supports fragiles.
Il est également possible d’appliquer un traitement hydrofuge complémentaire sur la souche, afin de limiter l’absorption d’eau par la maçonnerie. Cette solution s’avère utile lorsque le revêtement est ancien, poreux ou déjà soumis à des cycles d’humidification répétés.
Le choix du type de solin dépend de la nature de la cheminée, du type de couverture et des mouvements possibles du bâti. Le solin maçonné est encore fréquent sur les toitures anciennes : il s’agit d’un raccord en mortier, plaqué au pied de la souche. Il offre une bonne résistance si la cheminée est stable, mais peut se fissurer avec le temps, notamment sous l’effet des vibrations ou des mouvements de charpente.
À l’inverse, le solin métallique (en zinc, inox ou aluminium) permet un raccord souple et durable. Il suit les mouvements du toit, s’adapte aux formes irrégulières et peut être remplacé plus facilement en cas d’entretien futur. Je privilégie cette solution sur la plupart des interventions, car elle permet une mise en œuvre précise et pérenne, surtout dans les zones à fortes contraintes climatiques.
Pour éviter tout risque d’infiltration au niveau de la cheminée, je vous recommande de faire contrôler régulièrement cette zone. Une inspection visuelle et une reprise préventive permettent souvent d’éviter des réparations lourdes. En tant que couvreur professionnel en Seine-et-Marne, j’interviens directement sur site pour évaluer la situation et proposer une solution adaptée.
Un artisan, couvreur de confiance pour votre toiture en Seine-et-Marne. je vous conseille pour la création d'une nouvelle toiture, son entretien, mais également la rénovation des toitures anciennes et leur remplacement. Je suis basé à Claye-Souilly et j'interviens dans le secteur du Nord Saint & Marne.
J'interviens sur tous types de matériaux de couverture.

Entreprise de couverture en Seine et Marne